Ancienne directrice marketing d’une agence de publicité, Véronique Egloff quitte ce monde de surconsommation pour s’engager dans une démarche militante qui détourne ses anciens supports de communication comme des bâches pour les récupérer en peignant dessus d’une
manière explosive et généreuse.
Cette forme « d’action painting » propose des éclats de couleur qui gardent trace de leurs anciennes fonctions. La volonté de réutilisation du support rappelle également l’approche des graffeurs qui prônent l’idée d’une nouvelle peinture sur une peinture existante, une sorte de cycle sans fin de la peinture.






















