Mathilde Abraham interroge les rochers de la côte sauvage de Belle Ile en « empruntant » leurs formes sur des papiers de soie qu’elle pose puis retire après passage de la vague.
L’empreinte de l’encre de chine fait apparaître des formes épurées qui sont comme des traces cosmologiques, des éclats de rocher, des abstractions spirituelles qui déclinent la vie des falaises nées il y a 35 millions d’années. De ce travail mystique naissent des œuvres panthéistes qui transcendent la nature en force intemporelle.




